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 Song Xuejian - Like a snow castle in Spain...

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Date d'inscription : 17/02/2011
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule? :
Featuring : Han Geng
Orientation : Park Min Soo-sexuel. De quoi, ce n'est pas une orientation?!
Comment tu vas ? : Perdez l'amour de votre vie et reposez-moi la question, voir.
Localisation : 'Secret défense' - Les Miracles



MessageSujet: Song Xuejian - Like a snow castle in Spain...   Jeu 3 Nov - 2:27



Song Xuejian
«All you need is love...»

Mon Profil

Ft. Han Geng, PV
REBELS CHUNSAS C.CORP MASTERS MIRACLES SEOULITES CIBLES


NOM Song █ PRÉNOM(S) Xue Jian █ AGE 27 ans █ NÉ(E) LE... 14 juillet █ ...À.. Shanghai █ ORIGINE(S) Chinoises █ GROUPE SANGUIN A █ ORIENTATION Homosexuel █ TÉLÉPHONE N'a pas! █ MSN/BLOG Aucun
TAILLE 181 cm █ POIDS 59 kg █ CHEVEUX noirs █ YEUX brun chocolat █ SIGNES PARTICULIERS Une large cicatrice sur la hanche droite █ ALLURE GLOBALE Grand et élancé. █ INTERVENTIONS ? Plusieurs chirurgies, chacune pour sauver ma vie.

ÉTAT DE SANTÉ
BILAN : SPOILER :
 


Me & My Story

MON HISTOIRE
Vous savez, il y a des histoires qui font que l'on se demande si le destin en a contre certaines personnes. Mon histoire est l'une de celles-là.

Né dans la plus grande ville de Chine, on se serait attendu à ce que je vive la vie standard que se partageaient déjà plus d'un milliard de Chinois. Mais non. Ma mère souffrait du syndrome de Von Willebrand. Lorsqu'elle est tombée enceinte, elle avait été trop heureuse pour y penser... elle aurait du. L'accouchement fut très difficile et cause une grave hémorragie. Si les médecins parvinrent à me sauver, la chirurgie pour sauver ma mère fut un échec monumental. Elle mourut sous anesthésie, sans la moindre chance de se battre pour survivre. Je n'avais que quelques heures de vie que, sans le savoir, je vivais mon premier grand drame: être orphelin de mère.

Plusieurs auraient pu penser que j'en subissais déjà beaucoup. Perdre ma mère et naître dans les pleurs, c'était déjà un lot de choses, mais ce n'était que le début. On déclara que j'étais prématuré, né plusieurs semaines trop tôt. Mon état avait été dénoncé comme étant critique, et le personnel médical s'entendait pour dire qu'il me faudrait beaucoup d'encadrement parental pour m'en sortir sans aucune séquelle permanente. Les médecins s'attendaient à ce que mon père me considère comme l'ultime cadeau que ma mère lui avait donné et qu'il me chérirait comme tel. Désillusion totale lorsqu'il refusa même de poser les yeux sur moi. "Les meurtriers doivent mourir." leur a-t-il répondu. Pour lui, j'étais l'assassin de ma mère. Naître était mon crime. Ma sentence: il voulait que ce soit la peine de mort.

Je fus sauvé par la meilleure amie de ma mère. Apprenant que mon père refusait de me garder en vie, elle prit les rênes et entreprit de lui faire signer une demande d'adoption. Pour obtenir son consentement, elle dut aller jusqu'à démontrer qu'elle pouvait l'accuser d'infanticide si je devais mourir. Finalement, il signa. Ce soir-là, 13 jours après ma naissance, j'obtenais enfin un nom. Song Xue Jian. Song était le nom de famille que ma mère et sa meilleure amie partageaient. Xuejian, le prénom que ma mère avait prévu me donner depuis qu'elle savait qu'elle aurait un garçon. Malgré qu'elle n'ait jamais posé les yeux sur moi, Mama m'a apporté beaucoup plus que mon géniteur masculin ait pu le faire.

J'allais atteindre les deux mois lorsque les médecins considèrent de me laisser partir. La meilleure amie de ma mère, ayant tout le temps du monde car elle était considérée invalide, avait passé ces deux mois à prendre soin de moi religieusement. J'avais fait des progrès formidables, mais j'étais encore faible. Je n'étais pas le seul. Ma nouvelle maman, dont la santé était précaire, s'était inquiétée de moi au point de se rendre affreusement malade. Si malade qu'au moment de me ramener à la maison pour de bon, elle en fut incapable. Les services sociaux ayant été informés par l'hôpital qu'une mère adoptive très malade allait bientôt quitter avec un enfant tout aussi malade, elle perdit ma garde et je fus transféré dans un orphelinat. Heureusement pour moi, elle trouva moyen de me laisser des documents me permettant de savoir d'où je venais... de savoir à quel point ma vie avait été bousculée en seulement 2 mois d'existence.

Bien entendu, j'ignore tout du reste, jusqu'à mes premiers souvenirs que je suis en mesure de décortiquer moi-même. J'avais 5 ans lors de mon souvenir le plus clair. Nous n'étions pas beaucoup de garçons à l'orphelinat. Il est bien connu que beaucoup de petites filles étaient abandonnées car les familles de secteur rural préféraient avoir un fils pouvant aider sur les terres. Ce jour-là, un couple voulait adopter un garçon, et on nous avait emmenés dehors pour jouer, laissant le couple nous observer et choisir. Ayant la même maladie de coagulation que ma mère mais en pire, le personnel de l'orphelinat me laissait rarement jouer, considérant que le budget pour dépenses médicales était trop minime pour prendre le risque. Ma non-participation aux jeux avait intrigué les potentiels futurs parents, qui s'étaient informés à ce sujet. Mon état ne semblait pas les inquiéter, ni mon âge (j'étais le plus vieux des enfants à adopter) donc ils demandèrent à me parler, voir comment j'étais. Je me souviens d'être assis en face d'eux et de me sentir très intimidé. On me l'avait dit: "Ne parle pas sans autorisation, soit poli et répond aux questions franchement. Pas de mensonges." Alors j'étais assis tranquille en face d'eux lorsqu'un garçon jaloux vint à la course et me poussa parterre. Ce fut la panique à travers le personnel et l'employée qui s'occupait le plus souvent de moi apparut en plein crise de nerfs, me souleva et tira sur mon t-shirt pour s'assurer que je n'étais pas blessé. Oh l'erreur. Bien que cet incident ne m'avait pas blessé, j'avais fait une chute deux jours plus tôt et j'avais une énorme ecchymose sur un côté. Le couple, qui ne s'était pas attendu à ça lorsque la superviseure avait parlé de ma maladie, ont été si choqués et dégoûtés qu'ils ont déclaré directement devant moi qu'ils ne voulaient pas d'un enfant qu'il faudrait surprotéger ou encore cacher de peur de passer pour des parents qui battent leurs enfants. Cela m'avait fait beaucoup de peine et j'avais passé plus d'une heure à pleurer dans les bras de l'une des employés. Au final, le couple a adopté celui qui m'avait poussé.... celui qui a détruit mes chances d'avoir une famille afin d'améliorer les siennes.

Avec le temps, je devenais la risée de l'endroit. J'étais le plus vieux et de loin. On parlait dans mon dos, on me lançait des trucs... Je n'avais que neuf ans et j'étais déjà persuadé que personne ne pourrait m'aider. Puis la chance semblait me sourire: une femme médecin, stérile pour une raison que j'ignore, se cherchait un garçon à adopter. Le personnel de l'orphelinat me présenta, espérant qu'était médecin, elle ne serait pas embêtée par ma condition. C'était une dame formidable qui, contrairement aux autres mamans potentielles, aimait mon prénom et ne comptait pas le changer. Elle parla au personnel de me présenter à son mari car ils voulaient choisir à deux, mais son mari n'était pas au pays à ce moment-là. Elle me promit de revenir me voir... et ne revint pas de sitôt...

L'idée d'avoir une maman pour de bon m'avait rempli d'espoir et bonne humeur. Cependant le destin n'en avait pas fini avec moi. Je suis tombé malade. Mononucléose. Moi qui en menait déjà large... J'étais désormais isolé, puisque j'étais hautement contagieux, on déposait un linge humide sur mon front pour la fièvre puis on me laissait seul. Le budget des frais médicaux ayant déjà été dépassé, on n'appela aucun médecin. Parlant de médecin, ma future maman avait finalement décidé d'adopter une fille. Sachant combien cela m'affecterait, le personnel me cache l'existence de la lettre, persuadé que j'allais mourir faute de soins adéquats et se refusant de me laisser partir avec une telle nouvelle m'envahissant l'esprit. La directrice de l'orphelinat ne cessait de faire des pressions pour débloquer un peu de budget servant à me faire soigner. Cela faisait neuf ans qu'ils m'avaient avec eux. Si je devais décéder, ce serait un terrible échec pour eux, qui avaient toujours voulu me trouver une famille... Si je devais mourir orphelin et sans soins, certaines employées ne l'auraient jamais accepté.

J'ai fini par m'en sortir par un quelconque miracle, sans aucun soin. Mais j'étais très faible. Sortir du lit était pénible. J'étais passé plusieurs années à avoir besoin d'aide pour marcher, plusieurs années à devoir dormir après le dîner parce que j'étais trop épuisé pour continuer ma journée sans récupérer. Je savais très bien que j'étais rendu trop âgé pour être adopté. On avait fait des recherches une fois ma mononucléose guérie, pour tenter de me retrouver des membres de ma famille... ils étaient tous morts ou émigrés dans d'autres pays, impossible à retracer... sauf mon père. Ayant lu les lettres de l'amie de ma mère, le personnel refusa de me laisser le voir. J'étais devenu amer, je ne passais plus de temps avec les jeunes enfants de l'orphelinat. On m'avait aménagé une pièce pour moi, pour dormir loin des pleurs et des cris. J'avais peut-être 10 ans lorsqu'on se décida à me donner des cours, réalisant que je ne savais pas lire ou écrire. Habituellement ils n'avaient pas à s'occuper de cela, les enfants étaient adoptés avant le temps. J'étais un cas rare... et probablement unique.

À 18 ans j'étais entièrement instruit et surtout, majeur. Ils ne pouvaient plus me garder à l'orphelinat. Même si je les aidais constamment à s'occuper des petits, même si je leur demandais de me laisser rester en échange de travailler sur place, rien n'y faisait. La majorité des employés qui m'avaient bercé dans mon enfance n'étaient plus dans ce centre, les employés actuels ne comprenaient pas pourquoi je devais y rester. Alors que je faisais mon peu de bagage pour partir pour de bon, alors que j'approchais tranquillement le 19 ans, le directeur vint me voir: mon père, supposément pris de remords après tant d'années, était à ma recherche. Ayant encore trop confiance en l'être humain pour avoir des doutes sur de quelconques intentions cachées, j'ai accepté son offre d'aller m'installer chez lui.

J'aurais du me méfier, vu comment je connaissais par coeur l'histoire de ce qui est arrivé après ma naissance... mais le premier mois allait bien, j'ai rencontré sa nouvelle femme, qui semblait un peu dérangée par mon arrivée mais sans plus. Puis vint une date qui aurait du être joyeuse pour moi: 14 juillet, mon 19e anniversaire... et aussi le 19e anniversaire de la mort de ma mère. Alors que je m'apprêtais à aller rendre visite à l'orphelinat pour les remercier, mon paternel se mit dans une colère noire et m'attrapa par le dos de mon gilet, me demandant où j'allais. Lui répondant que j'allais à l'orphelinat, il se mit à me hurler après que j'avais déjà passé 19 ans sans aller me recueillir à sa tombe et que j'avais le culot de ne pas y retourner. Ne sachant que dire, je n'ai pu que balbutier avant de me ramasser un coup de poing en pleine figure... Sincèrement je ne sais pas ce qui s'est passé après, j'ai perdu conscience... mais je me suis retrouvé à l'hôpital, dans un état pitoyable. Il parait que c'est la femme de mon père qui l'a arrêté de me donner des coups, et qu'elle m'a cru mort...

...J'aurais préféré être mort, pour dire vrai. J'ai pris du temps à me remettre. Je ne pourrais énumérer tout ce que j'ai eu comme blessure, mais j'ai mis environ mis deux ans à m'en remettre, incluant la physiothérapie. J'étais donc rendu à 21 ans, et à marcher avec une canne... Génial la jeunesse, non? Bref, je ne savais toujours pas où aller. J'ai fini par me trouver un appartement pas trop cher, à gagner un peu d'argent en servant, ironiquement, de tuteur à de jeunes enfants. Au moins mon éducation, bien qu'en retard, avait été suffisamment bonne, car elle m'a sorti du pétrin. J'ai passé deux ans comme ça, deux ans où avec inquiétude, je voyais mon état aller de pire en pire. Je commençais à être persuadé que ce ne serait que par la chance si je célébrais mon 25e anniversaire.

Puis, un beau jour de septembre, alors que j'avais 23 ans, j'ai entendu parler d'un médecin, en Corée, qui était reconnu pour guérir n'importe quoi. Le mot passait puisqu'il était allé à une convention en Chine et avait pratiquement fait la une... mais il était retourné chez lui. Je ne comptais pas abandonner de si tôt. J'ai tout vendu, je me suis payé un billet d'avion pour la Corée du Sud. J'ai eu de la difficulté à m'installer, mais mes économies m'ont permis de m'installer dans un petit hôtel pour d'ici à mon rendez-vous qu'il m'a été presque impossible d'obtenir. Rendez-vous qui allait changer ma vie...

...Car j'ai rencontré nul autre que le docteur Park Min Soo, cet homme qui allait devenir mon conjoint.Ce fut le coup de foudre, littéralement... ironique comme le destin peut tourner, non? Mon magnifique conjoint du même âge que moi, qui s'avérait être maintenant mon médecin salvateur. Je dois dire que cela ne fut pas facile... S'adapter à être ensemble fut autant un défi que de m'installer pour de bon dans ce pays. Ce fut les trois plus belles années de ma vie, à l'exception d'une chose, il y a un an: Je me suis retrouvé sur la liste des cibles de la Chunsa Corporation, là où Min Soo travaillait la moitié de son temps. Ce fut un bouleversement dans notre vie: Min Soo donna sa démission et fonda l'organisation des miracles avec son cousin. Quant à moi, qui commençait à prendre du mieux, je suis devenu paranoïaque, je refusais de sortir de notre maison de peur d'être kidnappé.

...mais ce n'est pas pour moi que j'aurais du avoir peur, mais pour mon rayon de soleil... mon Min Soo adoré s'est fait frapper par une voiture il y a peu de temps... et maintenant son cousin, à la demande testamentaire de mon amoureux, l'a fait transformer en Chunsa après des semaines de débats contre les systèmes administratifs qui m'ont couté la santé qu'il me restait. Maintenant j'attends qu'il se réveille, qu'il me revienne pour de bon...


MON FICHU CARACTÈRE
On dit de moi que je suis extrêmement timide. Ils ont raison. Bien que j'ai grandi entouré de gens, je n'aime pas être dans de grandes foules, cela me fait ressentir une grande insécurité. Peut-être est-ce que à cause de ma santé que je me sens comme ça... Mais outre cela, je crois que je suis quelqu'un avec un profond besoin d'affection, donc lorsque l'on va contre ma timidité et que je m'attache, je m'attache beaucoup. En amitié j'adore rendre service, sans jamais m'investir à ma perte, par contre, et je suis toujours là pour écouter quelqu'un qui a à se confier. J'aime aider de toutes les façons, en fait. Simplement, il faut prendre le temps de la contrer, la fameuse timidité.

Non seulement je suis timide, mais aussi très nerveux, pour ne pas dire paranoïaque à la limite lorsqu'il est question de certaines choses. En amour, par exemple... j'ai une peur terrible de perdre la personne que j'aime... Il arrive dix minutes en retard et je commence à me faire des idées... Maintenant qu'il est décédé et qu'il doit être changé en Chunsa, je m'imagine des situations catastrophes où ils n'ont pas pu le réanimer ou qu'ils l'ont défiguré... pire encore, qu'ils l'ont ramené à la vie mais que son état est pire que le mien. Oui, je suis vraiment parano... je l'aime tant.

Parlant d'amour... je suis du type cajoleur. J'aime les longues soirées étendus sur le sofa à parler de tout et rien en étant collés l'un contre l'autre. Je suis plus du type à faire de petites attentions et à trouver mon compte dans de petits baisers tendres que dans d'intenses galipettes dans un lit. Bref, autant que je suis réservé en général, je le suis aussi dans mon couple...



The Real Me

LE/LA DINGUE QUI ME JOUE
Bah heu.... c'est encore Mizera! XD




Dernière édition par Song Xuejian le Lun 12 Déc - 22:27, édité 7 fois
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Admin sec. █ Perfectionist

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Qu'est-ce qu'elle a ma gueule? :
Featuring : Park Gyu Ri [KARA]
Orientation : Aux chevaux et aux poissons... heu non. Hétérosexuelle!
Comment tu vas ? : Toute mélangée dans ma tête.



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Je Suis: Un/Une Maître/sse
Notes:

MessageSujet: Re: Song Xuejian - Like a snow castle in Spain...   Lun 12 Déc - 22:29

Validé~~~ ^^
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Song Xuejian - Like a snow castle in Spain...

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